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Les contacts humains en voie de disparition à l'hôpital ?

On savait déjà que pas mal de médecins étaient imbus de leur personne et souvent secs au contact. On leur trouve des excuses. J'ai dû fréquenter l'hôpital plusieurs fois, non pas en tant que malade, mais en tant que visiteuse de personnes malades; il y a du des amis, de la famille, un enfant... Bref, j'y ai été souvent, et parfois longtemps pour la même personne. Il en ressort que le personnel médical (aides soignantes, infirmières) a réduit le contact humain à son minimum vital. Vous êtes juste devenu un nombre : le numéro de votre chambre. D'ailleurs, hors champ, on parle de vous en disant "La 405 a besoin..." ou "Grrr ! le 122 sonne encore". Et puis, ô surprise... une maison de convalescence où l'on vous parle, ou on prend les quelques secondes de plus qui vous font sentir que oui ! vous êtes quelqu'un ! L'établissement n'est pas pimpant, mais il est à taille humaine. Lorsqu'on vous y accueille en tant que malade, tou...

Les frustrés... Enfin... Certains !

Pourquoi y a t-il toujours dans la vie des gens frustrés qui veulent faire payer à d'autres leurs propres frustrations ?

Des animaux comme les autres

Tout le monde dit que la famille, c’est un homme, une femme et des enfants. Et comment justifie-t-on ceci ? “Seules deux personnes de sexes opposés peuvent avoir des enfants, donc c’est ainsi que ça doit être”. Effectivement, physiquement, seuls un homme et une femme peuvent donner la vie. Cela signifie-t-il pour autant que l’équation “un homme + une femme” est la seule possibilité de rapport sexuel  qui existe? Qui a décrété ça et de quel droit ? Nous sommes des mammifères, c’est-à-dire des animaux, quelque part : la façon qu’ont les humaines d’accoucher n’a jamais interpellé personne ? Pourtant, ça n’a rien de miraculeux, rien d’extraordinaire, par rapport aux animaux. On aurait pu penser qu’une race si euh… pure ? noble ? donnerait la vie de façon bien plus noble, justement, non ? Là, c’est très saignant, et bon… ça sort par les voies naturelles, dans la plupart des cas. Oui, des animaux. Donc, si nous nous replaçons dans le monde animal : il n’y a pas de bien o...

L'ancien délicat vs le produit de masse

Je me pose toujours la question, sans trouver de réponse : pourquoi va-t-on payer du produit de masse de facture très moyenne plus cher que de l'ancien, souvent rare et délicatement ouvré ? Exemple : une lampe Berger d'aujourd'hui tout à fait ordinaire, en verre, coûte plus cher qu'une lampe Berger des années 1900 - 1910 en cristal de Baccarat et en parfait état. Pourquoi ? Autre exemple : un vase d'aujourd'hui ,en faïence et peint par des machines ou en verre et produit en masse, coûte plus cher que certains vases en porcelaine peints à la main. La mode est-elle la seule responsable de cet état de fait ? Personnellement, je préfère l'ancien au nouveau : en terme de fabrication, de design, de matière. Le vieux était fait pour durer, alors que les produits actuels sont faits pour être vite jetés (il faut bien qu'on consomme !).

La trahison

Existe-t-il pire chose qu'être trahie par un proche ? Non seulement on se retrouve dans une situation que l'on ne souhaitait pas, mais en plus, on s'y est retrouvé par la "faute" d'un proche, et le plus souvent, sans l'avoir "cherché. Il en résulte une vive douleur, de l'incompréhension et de l'amertume; plus le proche est proche et plus vive est la douleur. L'une des conséquences tardives de la trahison est que l'on accorde moins de confiance aux autres : lorsqu'on a été trahi, on ne peut s'empêcher de penser que peut-être d'autres proches sont susceptibles d'en faire autant. Et en principe, au moins, ils sont effectivement susceptibles d'en faire autant.

Quand la rumeur tue.

Un médecin s'est donné la mort à cause de rumeurs "anonymes" le mettant en cause dans la mort d'un candidat de l'émission Koh Lanta. Peut-on bien vivre, quand on est responsable de la mort d'un homme dont on a prétendu qu'il avait une part de responsabilité sans avoir le moindre début de preuve ?

Femmes battues

Aujourd’hui, en France, une femme meurt tous les 2,5 jours sous les coups de son compagnon. Et la police se montre complaisante envers les compagnons violents, qui, plus tard, seront susceptibles de devenir à leur tour des meurtriers. On ne parle pas assez de l’angoisse au quotidien de ces femmes, des enfants, qui ont à subir ces violences, qu’elles soient physiques ou morales, de la soumission induite dans les rapports, des non-dits, des cachotteries que l’on doit faire aux familles, quand celles-ci ne détournent pas les yeux en jouant les Tartuffe. Le simple fait que la police conseille une main courante au lieu d’enregistrer une plainte est un indicateur sur notre société : les femmes battues, ça dérange. Personne ne me fera croire que les voisins n’entendent pas les cris, les pleurs. En vérité, la société est complice de ces hommes : la peur de devenir une de leurs victimes, la lâcheté, l’égoïsme sont autant de raisons pour les bien pensants de ne pas intervenir...